Un espace pour respirer autrement

Entre deux romans, entre deux tensions, entre deux plongées dans l’ombre, il existe un endroit où les mots se déposent autrement. Un endroit où l’écriture cesse d’être une enquête, un vertige ou une anticipation. Un endroit où elle devient souffle, silence, lumière.

Cet endroit, c’est Au coin du feu de la poésie.

Ici, je partage des extraits de mes poèmes en prose, publiés en 2017, et quelques fragments plus récents. Des textes qui ne cherchent pas à résoudre une énigme, mais à éclairer une émotion. Des mots qui ne traquent pas la vérité, mais la sensation.

Une écriture fragmentée et poétique

Braises incandescentes symbolisant poésie en prose fragments

La poésie, pour moi, n’est pas un genre à part. C’est une manière de regarder le monde autrement :

  • plus lentement ;
  • plus profondément ;
  • plus près de ce qui tremble.

Ces textes sont des instants, des éclats, des confidences. Ils parlent de ce qui brûle, de ce qui apaise, de ce qui reste. Ils sont le contrepoint de mes thrillers : la part douce, la part fragile, la part qui ne tue personne.

Sur cette page, vous trouverez :

  • des poèmes en prose issus de mon recueil de 2017, Seize ;
  • des fragments inédits ;
  • des textes courts écrits au fil des années ;

Chaque extrait sera présenté comme une braise : un petit morceau de lumière, un instant suspendu.

Les extraits de poèmes en prose publiés ici sont protégés auprès de Les Éditions du Menhir. Ils ne peuvent être reproduits sans autorisation.

Pourquoi cette page ?

Parce que l’écriture n’est pas qu’un seul chemin. Parce qu’un auteur n’est pas qu’un genre. Parce que la poésie est un foyer où l’on revient quand le monde devient trop bruyant.

Et parce que mes lecteurs, souvent, me disent qu’ils aiment découvrir cette autre facette de mon écriture : plus intime, plus calme, plus humaine.