L’échelle de l’écriture : de la secousse à la nécessité

« Il y a des livres qui ne se contentent pas d’être lus : ils ouvrent une brèche. »

À quatorze ans, un livre a tout déclenché : Les Illuminations d’Arthur Rimbaud. Une secousse intérieure, un appel. Depuis, l’écriture est devenue pour moi un territoire indispensable — une manière de comprendre le monde et d’explorer ce qui se cache derrière les apparences.

Portrait sombre reflétant thriller psychologique et dystopie

Mon territoire : l’intime, le trouble et la dystopie

J’écris des thrillers psychologiques parce qu’ils me permettent d’entrer au plus près de mes personnages, là où les pensées se fissurent et où les certitudes se brouillent. Mon territoire est celui de l’intime, du trouble, des ombres qui s’étirent dans le quotidien.

En 2020, une dystopie s’est imposée à moi comme une nécessité : Les Écervelés. Elle est née d’un écho trop fort pour être ignoré, d’une interrogation sur ce que l’homme est devenu au XXIᵉ siècle, notamment face à l'intelligence artificielle et aux entreprises qui accumulent plus de richesses que beaucoup de nations. Des pays dont les habitants meurent de faim, du manque d'accès à l'éducation et d'un toit pour supporter les canicules à venir.

Un parcours littéraire pas à pas

Mon parcours d’auteur s’est construit au fil des mots :

2017 : parution du recueil de poèmes en prose Seize, aux Éditions du Menhir

2020 : parution du roman dystopique Les Écervelés (auto-édition)

2021 : parution du thriller psychologique Je fus un mauvais homme (auto-édition)

Ces deux derniers ouvrages ont reçu des critiques constructives, parfois élogieuses, que vous pouvez découvrir sur les pages qui leur sont dédiées.

chronologie visuelle du parcours littéraire de 2017 à 2021

L’histoire d’un nom : pourquoi Pierre Faupoint ?

J’ai choisi le pseudonyme Pierre Faupoint parce que c’est le nom que j’aurais dû porter à ma naissance. Les histoires familiales ont parfois leurs détours ; j’ai décidé de reprendre celui qui me revenait.

Portrait symbolique illustrant l'histoire du pseudonyme Pierre Faupoint

Le moteur de la création 

Écrire, pour moi, c’est respirer. Je peux passer plusieurs jours sans écrire, mais jamais sans penser à l’écriture.

Ce qui me pousse à continuer ?

Le plaisir du mot juste, la montée d’adrénaline quand une phrase trouve sa place, quand un paragraphe semble battre au rythme du lecteur.

C’est là que tout commence. Et que tout recommence.